Son nom continue à faire frémir, l’énoncer, le prononcer en diagnostic donne la sensation d’un mal insidieux injustement et silencieusement installé dans notre corps. Le cancer demeure l’une des principales causes de mortalité dans le monde, et les efforts d’une médecine toujours plus sophistiquée ne semblent pas en mesure de l’enrayer. Démunis, les malades courent chercher le salut auprès de praticiens de santé dont on attend la toute-puissance du remède.
Cependant, sommes-nous réellement démunis ? Les médecines alternatives, médecines douces et naturelles, issues souvent de savoirs millénaires, proposent d’emprunter une autre voie, d’extirper le sentiment de fatalité. Elles expliquent qu’en vous pensant incompétent dans la compréhension et la gestion de votre corps, vous vous condamnez à l’impuissance, mais si vous contactez les besoins réels de votre être, vous retrouverez de l’autonomie, et peut-être même serez-vous en mesure de donner un sens à vos maux.
Pourquoi alors certaines cellules de mon corps se mettent-elles soudain à proliférer de façon anarchique, au point de créer une tumeur qui menace mes tissus sains, et jusqu’à ma vie ? Pour le comprendre, il vous faudra d’abord considérer votre corps comme un ensemble intelligent, qui n’a de cesse de maintenir l’équilibre précaire de la santé dans ses échanges avec l’extérieur, échanges de nourriture et d’eau, d’énergie et d’informations. En amont du cancer, bien avant son apparition, votre corps vous a lancé des signaux d’alarme parce que vous ne respectiez pas ses besoins ou qu’il se trouvait exposé à toutes sortes d’agressions ; des incidents innombrables se sont répétés avant que votre cerveau ne déclenche ce mécanisme de défense qu’est le cancer, chargé de neutraliser les éléments toxiques en circulation dans votre corps à présent débordé. Le cancer est donc construit par votre organisme, voulu en quelque sorte, comme une réaction immunitaire ultime, qui ne devrait être que transitoire si les causes des désordres initiaux sont identifiées et éliminées à temps. Toutes les médecines douces s’accordent alors à soigner, non seulement le tissu malade, mais le « terrain », un terme qui invite à considérer la santé de manière globale, prenant en compte aussi bien le physique que l’émotionnel, le mental et même le spirituel, car nos dimensions sont multiples et interdépendantes.
Avons-nous respecté les lois naturelles dont nous sommes partie intégrante ? Avons-nous en premier lieu su nous nourrir sainement, évitant les excès et aliments nuisibles à la santé ? Il est vrai qu’aujourd’hui les éléments cancérigènes sont légion dans nos sociétés, dans la pollution de l’air, les locaux où nous travaillons, dans notre alimentation dévitalisée et bourrée de produits chimiques ; peu d’Etats œuvrent pour une véritable politique de santé préventive dans ce domaine, dont un des premiers actes serait de bannir la chimie de nos assiettes – le crime contre l’humain des industries agroalimentaires sera peut-être un jour dénoncé.
Votre corps est armé pourtant pour éliminer bon nombre d’éléments agressifs, et votre première barrière immunitaire, la plus efficace, c’est votre intestin, votre ventre, lui que les médecines orientales considèrent comme notre second cerveau. Choyez-le, écoutez-le ! C’est lui aussi qui est parfois dépassé par les effets d’un choc émotionnel intense, comme le montre notamment le docteur Hamer en Allemagne, décrivant la genèse de nombreux cancers qu’il a étudiés : la maladie serait alors une réponse à un événement vécu dramatiquement et dans l’isolement, prenant la personne à contre-pied, la nature du choc pouvant même déterminer le type de cancer ou l’organe touché, comme si le mal donnait à lire dans vos cellules un message précis, vous invitant à le décrypter pour vous guider vers la guérison.
Toutes notions que vous trouverez rarement dans la tête et les pratiques de vos médecins, mais que je vous invite à méditer.