« L’Orient est l’Orient, l’Occident est l’Occident et, jamais, ces deux mondes ne parviendront à se rencontrer. » (Rudyard Kipling)

En s’érigeant porte-parole des Arabes tout en ouvrant ses colonnes aux Occidentaux, Le Safir francophone a tenté l’aventure folle de les rapprocher.

« Les esprits d’élite discutent des idées, les esprits moyens discutent des événements, les esprits médiocres discutent des personnes », écrivait Jules Romains.

Le Safir francophone s’attache à la mise en valeur des idées brillantes et des analyses politiques les plus profondes.

Le Safir francophone, un rempart contre les stéréotypes et les idées reçues

As-Safir est aujourd’hui le seul quotidien libanais doté d’un supplément d’âme en langue française. Il s’est teint d’une francophonie originale et… essentielle : elle ne brade pas l’identité arabe et ne trouve jamais les causes justes démodées, elle prouve qu’on peut être à la fois francophone et pro-Palestinien, et, enfin, elle entend restaurer l’écriture dans sa mission la plus noble.

Dîtes-le avec de l’art…

Le Safir francophone est un éventail de réflexions stratégiques émaillées par un choix de peintures et une iconographie qui ne doivent rien au hasard. Plaisir des yeux et éveilleur de la conscience, l’art fait bien plus qu’illustrer, car « une image vaut dix mille mots ».

Le Safir francophone ou le choix de l’excellence

La fine fleur de la littérature s’est invitée dans nos pages, éclairant les domaines de la culture, de l’art, de la politique ou de l’économie… La pensée arabe dans ce qu’elle a de plus accompli, traduite en langue française ou exprimée directement en français, avec une porte ouverte à l’éclosion de jeunes plumes douées.

Un mariage réussi entre littérature et politique

Le Safir francophone associe littérature et politique. Soucieux que l’écrit soit un écrin pour la pensée, il prend soin du verbe et jongle avec les mots ; il cherche aussi à éclairer notre présent par les citations des grands penseurs du passé.

Un supplément engagé

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. » (Albert Einstein)

Le Safir francophone dénonce et ne transige pas. Dans un monde submergé par la succession des événements et l’anarchie des dépêches qui les commentent, Le Safir francophone, soucieux de vérité et de justice, épure l’information.

Si près des tabous

« Il est absurde d’avoir une règle rigoureuse sur ce qu’on doit lire ou pas. Plus de la moitié de la culture intellectuelle moderne dépend de ce qu’on ne devrait pas lire. » (Oscar Wilde)

Le Safir francophone vainc les tabous. Il ose expliquer, par exemple, dans un dossier de plusieurs pages, les dangers d’un concept comme le judaïsme d’Etat, et ce au moment où la presse mondiale et libanaise a presque passé outre. Il ose se démarquer du discours mondialisé et des puissances qui le forgent.

Nous ne sommes pas un journal

Nous ne sommes pas un journal et nous sommes plus qu’un supplément, nous sommes un point de rencontre et de convergence entre la discipline rigoureuse de l’Occident et la folie indomptable de l’Orient. Ici se donne à lire une des langues majeures de l’Europe, passionnément investie par une pensée arabe en pleine possession d’elle-même.